Connexion
Votre login :

Votre mot de passe :

Se souvenir de moi

Mot de passe perdu ?
Pas encore membre ?

Nombre de membres 23 membres

Connectés : 7

Nombre de membres 7 visiteurs
Nombre de membres 0 membre

Statistiques

349903 visiteurs

» Forum : 8
» Sujets : 15
» Réponses : 4

Ajouter aux favoris Ecrire à Katryne Dialoguer par Skype

Élysez moi

Voter pour mon site

Site classé : 15 ème stable

Éphéméride
Mardi
22 Mai 2012

Bonne fête à tous les :
Emile


Pensez à souhaiter un bon anniversaire à :

Yvonnick Biard le 24 05

D'où venez-vous ?

En ligne


France : 1
United States : 6

Visiteurs/pays ce mois

Albania1
Algeria3
Andorra1
Argentina3
Australia1119
Austria2
Azerbaijan2
Belarus2
Belgium31
Brazil11
Bulgaria7
Cameroon1
Canada119
Canada223
Chile1
China593
Congo1
Costa Rica1
Croatia1
Czech Republic23
Ecuador1
Europe6
Finland12
France1056
French Polynesia5
Germany159
Greece5
Hong Kong8
Hungary2
India7
Indonesia2
Iran2
Israel16
Italy17
Japan19
Korea6
Kuwait1
Latvia4
Lithuania1
Luxembourg4
Macao2
Macedonia1
Malaysia2
Marocco11
Mexico9
Monaco1
Mozambique3
Netherlands18
New Caledonia2
New Zealand1
Norway3
Panama1
Peru1
Philippines1
Poland7
Portugal4
Puerto Rico1
Reunion Island1
Romania13
Russia66
Saudi Arabia1
Singapore1
Slovenia1
South Africa1
Spain45
Sweden185
Switzerland13
Taiwan20
Thailand1
Togo1
Tunisia2
Turkey3
Ukraine27
United Arab Emirates3
United Kingdom59
United States3483
Venezuela2
Mon hébergeur
1and1 hebergeur vert
Poster une réponse
Fermer Déplacer
smiley1.gif smiley10.gif smiley11.gif smiley12.gif smiley13.gif smiley14.gif
smiley15.gif smiley16.gif smiley17.gif smiley18.gif smiley19.gif smiley2.gif
smiley20.gif smiley21.gif smiley22.gif smiley23.gif smiley24.gif smiley25.gif
smiley26.gif smiley27.gif smiley28.gif smiley29.gif smiley3.gif smiley30.gif
smiley31.gif smiley32.gif smiley33.gif smiley34.gif smiley35.gif smiley36.gif
smiley4.gif smiley5.gif smiley6.gif smiley7.gif smiley8.gif smiley9.gif

Fermer Déplacer
Fermer Déplacer
Fermer Déplacer

User manuel


Summary :

I. Well ! What is that thing ?
II. How does it work ?
III. And what are all those buttons ???

IV. Important
V. One example


I. Well ! What is that thing ?

Well, this thing is a mini editor html of the kind WYSIWYG, programed en Php/Html/Javascript.

Back to summary

II. How does it work ?

It's very simple !

  • In the white write area, enter the text to format.
  • Keeping the finger on the right button of your mouse, highlight the text you want. Now click on the button you want ..
  • That's it !

Back to summary

III. And what are all those buttons ???

A small explanation for each group of buttons:

Group 1 : Regular Format

Turn the selected text in bold.
Turn the selected text in Italic.
Underline the selected text.

Back to summary

Group 2 : Layout

Align the text on the left.
Centre the text
Align the text on the right
Block justify the text
Text color
Text background color

Back to summary

Group 3 : Additional features !

Cancel entry.
Restore the input.
Add a hyperlink.
Add an image (this icon may not be present).
Add a smiley
Add an attachment (this icon may not be present).
Display this user manuel

Back to summary

IV. Important

1. If you use Opera and you want to post a picture or a smiley, make sure when clicking on it that your cursor is indeed in the text box.

Back to summary

V. One example

Fermer Déplacer

Liste des images
  Prévisualisation


Je vous remercie de prendre le temps d'écrire ce message.

Votre nom (ou pseudo) :

Votre e-mail :

Sujet :

Ce matin-là, à travers la petite vallée de Coulombiers l’écho transmettait de proche en proche les sonneries de cor, les hennissements des chevaux et les jappements impatients des chiens. Tout l’équipage du duc d’Aquitaine était sur pied et déjà les veneurs, sur deux files, s’enfonçaient dans la forêt, vêtus de livrées sobres renforcées de cuir aux genoux et aux coudes, une petite dague au côté, une corne d’ivoire en bandoulière ; ils arrêtaient de temps en temps leurs montures pour faire retentir un appel.
Puis venaient les valets à pied, bêtes superbes et bien nourries, de haute taille, aux oreilles pendantes, tachées de grandes plaques noires et jaunes.
Derrière la meute s’avançait la troupe joyeuse et élégante des chasseurs suivant le vieux comte qui maintenait avec vigueur la bride d’un grand cheval gris-pommelé. Au milieu des vassaux, outre le fils du comte caracolant fièrement sur un magnifique destrier noir, on remarquait un jeune homme aux habits plus modestes. C’était Raymondin, chevalier sans fortune, qui était venu à la Cour d’Aquitaine servir son oncle par l’épée.

A un carrefour, le maître-veneur mit pied à terre et, tenant un chien en laisse, disparut dans un taillis. Au bout d’un quart d’heure environ, un aboiement suivi d’un appel de cor se fit entendre. Les chiens, aussitôt, furent découplés et les cavaliers se précipitèrent dans cette direction . Ils trouvèrent alors le maître-veneur qui gesticulait et montrait à tous la place où le sanglier avait été levé . Puis, ayant donné des ordres à ses hommes, ceux-ci se dispersèrent à travers la forêt .
Mais déjà les chiens étaient loin ; ils avaient filé au milieu des fougères donnant tous de la voix, suivant directement le pied et le tapotement démultiplié de leurs pattes ne se faisait plus entendre sur les feuilles mortes .
Le fils du comte et les seigneurs se lancèrent au grand galop ans la poursuite .

Raymondin, lui aussi, allait éperonner son cheval quand son oncle le retint .
- Beau neveu ! Laissons courir ces fous…
L’animal est vieux et rusé ; il les sèmera en route…
Moi aussi, je suis vieux ; et je connais ces bois presque aussi bien que lui .
Ne nous pressons pas . Laissons-le filer et nous pourrons ensuite nous porter à sa rencontre .
Ils partirent donc au pas .
La voix des chiens s’éloignait de plus en plus . Parfois ils semblaient en défaut et le silence régnait pendant quelques minutes ; puis, à la suite de quelques aboiements isolés, la meute reprenait en chœur .
A quatre ou cinq reprises le cor se fit entendre . Chaque fois le comte de Poitiers faisait halte, écoutait avec une grande attention puis réfléchissait un instant . A la fin il sourit, changea de direction et, par quelques coups d’éperons, mit son cheval au galop.
Ils arrivèrent enfin au creux d’un petit vallon . Les arbres y délimitaient, autour d’une mare, un espace libre assez grand couvert de mousses et d’herbes dures . Arrêtant alors leurs chevaux, ils restèrent immobiles dans l’attente .
Petit à petit le silence se rétablit dans la forêt ; un silence pesant, presque inquiétant ; c’est à peine si on entendait, très loin, très loin, le bruit de la meute . Un vent léger agitait les feuilles des chênes et les mésanges, un instant interrompues, surmontèrent leur timidité et recommencèrent à décortiquer les bourgeons à la recherche d’insectes, indifférentes aux chasseurs .
Mais les aboiements devinrent de plus en plus distincts et les sonneries de cor se rapprochèrent .
Le comte de Poitiers se retourna vers son neveu avec un petit geste de satisfaction .
Tous deux imaginaient les chiens, haletants, la langue pendante, acharnés sur les traces de la bête et, bien loin derrière eux, les cavaliers fatigués par une longue course .

Enfin les chevaux relevèrent la tête, vaguement inquiets .
On vit alors les fougères s’agiter de façon anormale et, brusquement, un énorme sanglier apparut dans la clairière . Il fit un pas, redressa sa hure et promena ses petits yeux vifs sur les alentours .
Les deux chasseurs, servis par le vent, étaient cachés à l’abri d’un buisson de bourdaine . Rassuré par cette inspection, le sanglier s’avança donc vers la mare .

Mais déjà le comte arrivait au galop, l’épieu en avant .
Le solitaire l’aperçut et se retourna pour fuir . C’était trop tard car la pointe l’atteignit à l’épaule . Rendu furieux, il fit un bond de &côté pour échapper et chargea dans les jambes du cheval.
Celui-ci se cabra puis s’affaissa sous le choc brutal d’un coup de défenses . Le sanglier aussitôt se jeta sur le cavalier .
Cependant Raymondin, se précipitant au secours, transperça la bête de son épieu avec une telle vigueur que la hampe en vibrait encore le temps d’arrêter son cheval et de le faire tourner.
Mais, revenant sur ses pas, son sourire de satisfaction fit place à une expression de sollicitude anxieuse à la vue de son oncle, pâle et inerte, gisant à demi-écrasé sous le poids énorme du sanglier . Aussi, mettant pied à terre, se pencha-t-il pour le libérer et lui offrir ses soins .
Et, brusquement, il bondit en arrière, les yeux dilatés par l’effroi…
Son épieu avait traversé de part en part le corps du sanglier et la pointe était venue se planter dans la poitrine du comte…

Votre message :


|:-) ;-) :-)) :-) :-o :o) :-(( :-( 8-) :-p ;-( 


 

Nouvelles des Amis
Amis guppystes
Annuaires
Services
Blog
C'est nous

Fermer Claude

Fermer Daniel

Fermer Gérard

Fermer Jacques

Fermer Katryne

Fermer Les mercenaires de Gaius Rufus

Fermer Raymond

Fermer Stéphanie

Familles, etc ...

Fermer A la source

Fermer Acadie : découverte

Fermer Acadie : la vie là-bas

Fermer Découvertes

Fermer Poitou

Fermer Retour au vieux pays

Réactions
Le Forum
Les news
^ Haut ^